«Jérusalem-Est occupée»: le commerce de l’Australie avec le monde arable risque de souffrir
Les échanges commerciaux entre l'Australie et les pays arabes pourraient souffrir après la décision du gouvernement australien de ne plus utiliser le terme «occupée» à propos de la partie orientale d'Al-Qods (Jérusalem Est), a prévenu vendredi 12 juin le chef de la délégation palestinienne à Canberra.
Cette décision «très provocante et inutile» pourrait avoir de graves conséquences pour les échanges commerciaux entre l'Australie et les pays arabes, a indiqué Izzat Abdulhadi à l'AFP.
«Tout dépend de la réaction du gouvernement australien» aux protestations du monde arabe, a-t-il dit.
«Nous voulons maintenir le commerce (avec ces pays) et ferons le nécessaire pour cela», a réagi le vice-Premier ministre australien Warren Truss au cours d'une conférence de presse.
Izzat Abdulhadi doit rencontrer la semaine prochaine la chef de la diplomatie australienne, Julie Bishop.
La semaine dernière, l'attorney-général George Brandis -équivalent australien du ministre de la Justice- a estimé que le terme «occupée» pour la partie orientale d'Al-Qods était «péjoratif», déclenchant la colère des Palestiniens.
Jeudi, 18 chancelleries étrangères, dont l'Indonésie, l'Egypte et l'Arabie saoudite, ont formellement protesté auprès du ministère australien des Affaires étrangères.
Les échanges commerciaux entre l'Australie et le Moyen-Orient représentent des milliards de dollars. L'Australie exporte des céréales et de la viande. Le Qatar et la Jordanie sont des marchés importants pour les moutons vivants.
La partie orientale d'Al-Qods est occupée et annexée depuis juin 1967 par l'entité sioniste après la guerre israélo-arabe. Quelque 200.000 colons y habitent, à côté de plus de 290.000 Palestiniens.
La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion d'Al-Qods-Est et considère les colonies en territoire occupé comme illégales au regard du droit international.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est en revanche félicité de la déclaration australienne qu'il a jugée «intéressante» et «courageuse».
Source : AFP et rédaction
Cette décision «très provocante et inutile» pourrait avoir de graves conséquences pour les échanges commerciaux entre l'Australie et les pays arabes, a indiqué Izzat Abdulhadi à l'AFP.
«Tout dépend de la réaction du gouvernement australien» aux protestations du monde arabe, a-t-il dit.
«Nous voulons maintenir le commerce (avec ces pays) et ferons le nécessaire pour cela», a réagi le vice-Premier ministre australien Warren Truss au cours d'une conférence de presse.
Izzat Abdulhadi doit rencontrer la semaine prochaine la chef de la diplomatie australienne, Julie Bishop.
La semaine dernière, l'attorney-général George Brandis -équivalent australien du ministre de la Justice- a estimé que le terme «occupée» pour la partie orientale d'Al-Qods était «péjoratif», déclenchant la colère des Palestiniens.
Jeudi, 18 chancelleries étrangères, dont l'Indonésie, l'Egypte et l'Arabie saoudite, ont formellement protesté auprès du ministère australien des Affaires étrangères.
Les échanges commerciaux entre l'Australie et le Moyen-Orient représentent des milliards de dollars. L'Australie exporte des céréales et de la viande. Le Qatar et la Jordanie sont des marchés importants pour les moutons vivants.
La partie orientale d'Al-Qods est occupée et annexée depuis juin 1967 par l'entité sioniste après la guerre israélo-arabe. Quelque 200.000 colons y habitent, à côté de plus de 290.000 Palestiniens.
La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion d'Al-Qods-Est et considère les colonies en territoire occupé comme illégales au regard du droit international.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est en revanche félicité de la déclaration australienne qu'il a jugée «intéressante» et «courageuse».
Source : AFP et rédaction
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