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L’Arabie veut équiper les rebelles syriens d’armes pakistanaises

L’Arabie veut équiper les rebelles syriens d’armes pakistanaises
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L'Arabie saoudite, qui tente d'unifier et de renforcer les rebelles syriens, est en pourparlers avec le Pakistan pour leur fournir des armes anti-aériennes et antichars capables d'«inverser le rapport de forces sur le terrain», selon des sources proches du dossier.

Une source proche du dossier indique, sous couvert d'anonymat, que l'Arabie saoudite va se procurer ces armes auprès du Pakistan, qui fabrique sa propre version des missiles chinois sol-air à très courte portée (Manpad) nommés Anza et des armes antichars.

Elle souligne que le chef d'état-major de l'armée pakistanaise, le général Raheel Sharif,L’Arabie veut équiper les rebelles syriens d’armes pakistanaises
s'est rendu début février dans la première visite de ce genre en Arabie saoudite, où il a rencontré le prince héritier Salman ben Abdel Aziz.

Le prince Salman, accompagné d'une importante délégation, s'est à son tour rendu la semaine dernière au Pakistan. Il avait été précédé par le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud Al Fayçal.

Selon cette même source, la fourniture d'armes serait accompagnée de facilités de stockage en Jordanie.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de l'armée pakistanaise et des autorités saoudiennes.

Lors d'une visite-éclair la semaine dernière dans le nord de la Syrie, le chef de la soi-disant «Coalition nationale de l'opposition», Ahmad Jarba, a promis aux rebelles que «des armes performantes vont bientôt arriver».

«Partage en sphères d'influence»

L'Arabie saoudite «jouit d'une forte influence sur le front sud», où elle coordonne son action avec la Jordanie, et «a encouragé l'unification des combattants rebelles» dans cette zone, selon des opposants syriens.

Par contre, le Qatar et la Turquie «sont chargés de la coordination avec les rebelles sur le front nord», frontalier de la Turquie, indique un responsable de l'opposition syrienneL’Arabie veut équiper les rebelles syriens d’armes pakistanaises
qui ne veut pas être nommé.

Il assure que ce «partage en sphères d'influence» a été décidé par ces pays qui sont les principaux soutiens de l'opposition, tout en reconnaissant que les divergences entre Doha et Riyad «affaiblissent» les rebelles.

La perte d'influence de Doha au profit de Riyad avait déjà été illustrée par l'élection en juillet dernier d'un proche du royaume, Ahmad Jarba, à la tête de la «Coalition nationale de l'opposition». Elle est aujourd'hui consacrée par la mise à l'écart du chef du soi-disant «Conseil militaire suprême» (CMS), qui chapeaute «l'Armée syrienne libre» (ASL), le général Salim Idriss, le 17 février, indique cet opposant.

Idriss, considéré comme proche du Qatar et qui a refusé son limogeage, a été remplacé par le général de brigade Abdel Ilah al-Bachir, chef du «Conseil militaire rebelle pour la région de Qouneitra», dans le sud de la Syrie.

Source: agences et rédaction

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