Des Saoudiens libérés sous caution ont rejoint Al-Qaïda en Syrie et au Yémen
Des sources fiables ont révélé au quotidien saoudien Al-Hayat que des accusés dans des affaires liées au terrorisme, dernièrement libérés par la cour criminelle saoudienne après versement d’une caution financière, ont rejoint les rangs de «l’Etat islamique en Irak et au Levant» (EIIL), en Syrie, et l’organisation Al-Qaïda, au Yémen.
Des sources de sécurité saoudienne ont indiqué être entrées en contact avec les familles
des accusés qui ne se sont pas présentés aux audiences de leurs procès.
Les mêmes sources ont ajouté que ces accusés faisaient acte de repentir devant les juges, alors qu’en réalité ils dissimulaient leur attachement à la pensée terroriste.
Des milices takfiristes pour commettre des assassinats
Dans le même contexte, le site libanais Al-Hadath News rapporte que «les services de renseignements saoudiens, dirigés par le prince proche des Etats-Unis, Bandar ben Sultan, s’emploient depuis des mois à entrainer des milices takfiristes au Pakistan et en Afghanistan, ainsi que des mouvements hostiles à l’Iran, notamment Jund Allah».
La mission de ces miliciens serait, selon le site, «d’assassiner des figures chiites favorables à la révolution bahreïnie, des leaders iraniens et des responsables du Hezbollah au Liban, dans le but d’attiser les flammes de la discorde sectaire dans la région».
Source: Mediarama
Des sources de sécurité saoudienne ont indiqué être entrées en contact avec les familles
des accusés qui ne se sont pas présentés aux audiences de leurs procès.Les mêmes sources ont ajouté que ces accusés faisaient acte de repentir devant les juges, alors qu’en réalité ils dissimulaient leur attachement à la pensée terroriste.
Des milices takfiristes pour commettre des assassinats
Dans le même contexte, le site libanais Al-Hadath News rapporte que «les services de renseignements saoudiens, dirigés par le prince proche des Etats-Unis, Bandar ben Sultan, s’emploient depuis des mois à entrainer des milices takfiristes au Pakistan et en Afghanistan, ainsi que des mouvements hostiles à l’Iran, notamment Jund Allah».
La mission de ces miliciens serait, selon le site, «d’assassiner des figures chiites favorables à la révolution bahreïnie, des leaders iraniens et des responsables du Hezbollah au Liban, dans le but d’attiser les flammes de la discorde sectaire dans la région».
Source: Mediarama
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