Nucléaire: La presse et la population iranienne saluent un accord historique
La quasi-totalité des journaux iraniens ont salué lundi l'accord nucléaire avec les grandes puissances, en mettant l'accent sur le succès personnel du chef de la diplomatie Mohammad Javad Zarif.
«Ici, en Iran, tout le monde est content», titre en une le quotidien réformateur Etemad qui publie un reportage racontant, à partir de témoignages recueillis dans les rues de plusieurs villes, mais aussi des réseaux sociaux, l'impatience des Iraniens restés réveillés toute la nuit de samedi à dimanche 24 novembre pour attendre le résultat des négociations de Genève.
Pour le quotidien réformateur Arman, il faut décerner «une médaille d'or à Zarif». Le journal
publie en une grande photo de Zarif à son arrivée à Téhéran. Assis sur un fauteuil, il a pris sur ses genoux Armita, la petite fille de Dariush Rezaï-Nejad, un scientifique nucléaire, tué dans un attentat en 2011.
Plusieurs titres conservateurs jugeaient toutefois que les États-Unis n'étaient pas «dignes de confiance».
Zarif, «ambassadeur de la paix»
Sur Facebook, près de 164 000 personnes ont cliqué sur la mention «j'aime» du commentaire du chef de la diplomatie, lorsqu'il a annoncé dimanche matin la conclusion d'un accord sur le nucléaire, a rapporté le quotidien iranien Haft-e Sobh.
Sur Twitter, même déferlement de réactions enthousiastes après le tweet de Zarif : «nous avons conclu un accord», retweeté près de 6000 fois.
Dimanche soir, les négociateurs de l'accord historique conclu à Genève ont été accueillis en héros à Téhéran. Selon Associated Press, des dizaines de personnes, essentiellement des étudiants, se sont déplacées pour accueillir la délégation, et en tête de file, Mohammad Javad Zarif, devenu pour l'occasion «l'ambassadeur de la paix».
Les supporters enthousiastes brandissaient des drapeaux de la République islamique, des fleurs, et des portraits du ministre iranien des Affaires étrangères, en scandant : «non à la guerre, aux sanctions, à la capitulation, aux insultes».
Source : agences
«Ici, en Iran, tout le monde est content», titre en une le quotidien réformateur Etemad qui publie un reportage racontant, à partir de témoignages recueillis dans les rues de plusieurs villes, mais aussi des réseaux sociaux, l'impatience des Iraniens restés réveillés toute la nuit de samedi à dimanche 24 novembre pour attendre le résultat des négociations de Genève.
Pour le quotidien réformateur Arman, il faut décerner «une médaille d'or à Zarif». Le journal
publie en une grande photo de Zarif à son arrivée à Téhéran. Assis sur un fauteuil, il a pris sur ses genoux Armita, la petite fille de Dariush Rezaï-Nejad, un scientifique nucléaire, tué dans un attentat en 2011.Plusieurs titres conservateurs jugeaient toutefois que les États-Unis n'étaient pas «dignes de confiance».
Zarif, «ambassadeur de la paix»
Sur Facebook, près de 164 000 personnes ont cliqué sur la mention «j'aime» du commentaire du chef de la diplomatie, lorsqu'il a annoncé dimanche matin la conclusion d'un accord sur le nucléaire, a rapporté le quotidien iranien Haft-e Sobh.
Sur Twitter, même déferlement de réactions enthousiastes après le tweet de Zarif : «nous avons conclu un accord», retweeté près de 6000 fois.
Dimanche soir, les négociateurs de l'accord historique conclu à Genève ont été accueillis en héros à Téhéran. Selon Associated Press, des dizaines de personnes, essentiellement des étudiants, se sont déplacées pour accueillir la délégation, et en tête de file, Mohammad Javad Zarif, devenu pour l'occasion «l'ambassadeur de la paix».
Les supporters enthousiastes brandissaient des drapeaux de la République islamique, des fleurs, et des portraits du ministre iranien des Affaires étrangères, en scandant : «non à la guerre, aux sanctions, à la capitulation, aux insultes».
Source : agences
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