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Nucléaire : Un accord entre l’Iran et l’Occident serait imminent, «Israël» crie sa colère

Nucléaire : Un accord entre l’Iran et l’Occident serait imminent, «Israël» crie sa colère
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Après des années de blocage, les négociations sur le dossier du nucléaire iranien pourraient enfin aboutir à un accord. Les ministres des Affaires étrangères des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne, ainsi que le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, doivent en effet poursuivre, à Genève, leurs discussions sur ce programme nucléaire controversé. Participant de dernière minute : le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, devait se joindre aux négociations.

Les acteurs du dossier ont en tous cas décidé de jouer les prolongations à Genève, en annonçant vendredi 8 novembre une nouvelle journée de pourparlers. Au terme de cinq heures de négociations vendredi soir, les discussions tri-partites entre le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, et la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Catherine Ahston, ont été ajournées au lendemain.

Les discussions de l'Iran et du groupe des «5+1» sont centrées sur une proposition de l'Iran,Nucléaire : Un accord entre l’Iran et l’Occident serait imminent, «Israël» crie sa colère non rendue publique, selon laquelle Téhéran accepterait de geler une partie de son programme en échange de la levée de certaines sanctions internationales. La délégation iranienne a clairement fait savoir à ses interlocuteurs qu'ils devraient envisager un allégement des sanctions pétrolières et bancaires dès la première phase de tout accord provisoire.

Selon le quotidien français Le Figaro, le texte commun, qui devait sortir du marathon diplomatique de Genève, n'est qu'un accord de principe, à la durée de vie limitée. Il ne devrait être définitif que dans six mois, après de nouveaux cycles de négociations.
Selon des sources proches du dossier, l'Iran aurait accepté d'arrêter l'enrichissement de son uranium à 20%, le seuil critique pour fabriquer une bombe nucléaire. La République islamique aurait également consenti à ne pas activer le réacteur d'Arak, qui utilise du plutonium, l'autre filière pour fabriquer une arme atomique, pendant six mois. Enfin, elle se serait engagée à ne plus utiliser ses centrifugeuses ultramodernes (IR2), qui permettent d'enrichir l'uranium cinq fois plus vite que les anciens modèles. En échange de ces concessions, les États-Unis ont promis un allégement des sanctions.

«Aucune certitude qu'on puisse conclure à ce stade»

L'espoir d'obtenir un accord a été calmé par le chef de la diplomatie française. Laurent Fabius a déclaré samedi qu'il n'y avait «aucune certitude» à ce stade qu'un accord sur le nucléaire iranien soit conclu entre Téhéran et les grandes puissances à Genève.
«Il y a un texte initial que nous n'acceptons pas (...) je n'ai aucune certitude qu'on puisseNucléaire : Un accord entre l’Iran et l’Occident serait imminent, «Israël» crie sa colère conclure à l'heure où je vous parle», a déclaré depuis Genève M. Fabius sur la radio France Inter.
Selon les informations obtenues par Le Figaro, la diplomatie française aurait «durci» le projet d'accord des «5+1», et fait rajouter des «éléments supplémentaires» dans un texte initial jugé «pas assez costaud». Les Français voulaient davantage de garanties sur la fermeture du réacteur à eau lourde d'Arak, sur le sort qui serait réservé au stock d'uranium enrichi à 20% et sur «la question plus générale de l'enrichissement». En quelques mois, sous l'influence de Barack Obama et de la Russie, Paris a en effet vu glisser la position de la communauté internationale, qui après avoir exigé un arrêt total du processus, concède désormais à l'Iran un certain droit à l'enrichissement (3,5 %).
«Après dix ans sans véritable échange, il est normal que le processus soit aussi laborieux», commente une source diplomatique.

«Israël» craint un «mauvais accord»

La colère de Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien, tonnant contre un éventuel accord, avait aussi renforcé l'hypothèse d'une issue à ces négociations. M. Nétanyahou a indiqué que son pays rejetait «complètement» le compromis discuté en Suisse.
«Israël n'est pas tenu par cet accord et fera tout le nécessaire pour défendre la sécurité de son peuple», a encore plaidé M. Netanyahou, qui a rappelé à de nombreuses reprises que son pays se réservait la possibilité de bombarder seul les installations nucléaires iraniennes.

Source : Divers

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