Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Algérie: 4 terroristes abattus dans une opération militaire France : la sortie de l’euro pourrait prendre un an et demi, dit Le Pen Le règlement du règne saoudien attend le signal américain Le Mistral au Japon avant des manœuvres dans le Pacifique Officier sioniste: le Hezbollah est la plus grande menace Le premier train direct de Londres est arrivé en Chine Le Venezuela a lancé sa procédure de retrait de l’OEA Le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe censuré après un voyage en Syrie Afghanistan: les Marines américains de retour dans le Helmand Un soldat allemand qui prétendait être un réfugié syrien, suspecté d’un projet d’attentat La Corée du Nord procède à un nouveau tir de missile balistique Éthiopie: 7,7 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire Comment l’Arabie saoudite exporte-t-elle le wahhabisme à l’étranger ? Moscou promet une réponse musclée à une éventuelle frappe US Trump estime que l’Arabie saoudite ne paie pas assez pour sa défense Une journée avec les combattants du Hezbollah à la frontière libano-palestinienne L’armée syrienne reprend le plus grand gisement de gaz du pays L’explosion du Capitole dans une vidéo diffusée par Pyongyang Assad: les USA empêchent l’OIAC d’enquêter sur l’incident à Khan Cheikhoun Afghanistan: les talibans lancent leur offensive de printemps Salman enflamme les conflits du Trône: bientôt un coup d’Etat ! L’opposant bahreïni Abdel Hadi al-Khawaja a entamé une grève de la faim en prison Arabie: appels sur Twitter pour des manifestations de chômeurs Le Venezuela décidé à se retirer de l’Organisation des États américains La Réunion: deux policiers blessés par un terroriste présumé Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> EXCLUSIVITÉS >> Analyses >> Analyses

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Par Akil Cheikh Hussein

D’ici quelques années, ou même quelques mois, et si tout se passera comme le veulent les plans d’agression qu’on concocte à Washington et «Tel-Aviv» et qu’on met en application au prix du sang et de l’argent arabes, on ne manquerait pas d’entendre des voix qui, à propos des monarchies du Golfe, diraient ce qu’elles disaient depuis des années à propos de l’Irak en matière de ce qu’on appelle le renforcement dans ce pays de l’influence iranienne.

«Nato du Golfe» ou embourbement supplémentaire des régimes du Golfe suite aux politiques israélo-étasuniennes ?

En effet, il est certain -par ce que le Royaume saoudien et ses alliés dans l’Alliance arabe se réjouissent à dessein de la destruction du monde arabe, ou par ce qu’ils sont foncièrement naïfs et ignorants au sujet de la gestion des politiques et des guerres- il est certain que les fantômes d’une guerre semblable à la guerre Iran-Irak voltigent au-dessus des pays du Golfe.

Ce qui est stupéfiant est que -pensant que la victoire sera de leur côté et oubliant le néfaste impact de cette guerre sur le régime de Saddam Hussein aussi bien que sur leurs propres régimes qui lui ont en vain fourni un soutien illimité-  les responsables de ces pays du Golfe voient dans ces fantômes un augure favorable.

Tout cela a eu lieu à un moment où l’Iran vivait dans une difficile phase intermédiaire et manquait de beaucoup de moyens nécessaires pour faire face à une guerre mondiale lancée contre sa jeune révolution islamique sous la façade du régime irakien armé jusqu’aux dents.

Comment donc une telle illusion a pu envahir leur pensée alors que personne n’ignore le grand progrès réalisé par l’Iran, surtout sur le plan militaire, durant une trentaine d’années de travail conséquent et fructueux qui suscite l’admiration des amis et l’exaspération des ennemis ?

Cette illusion provient de la foi absolue des responsables des régimes du Golfe en les capacités de l’axe israélo-étasunien, et plus particulièrement en chaque mot ou geste émanant de l’un ou l’autre des représentants de cet axe : Evoquant le besoin de créer un «Nato du Golfe» pour faire face à l’Iran, l’ex-commandant des forces de l’Alliance atlantique, le Général James Jones, n’a pas exclu le fait, pour les Etats-Unis, de «rejoindre cette alliance».

Un «Nato du Golfe» qui s’ajoute à un Nato «du Golfe et d’Israël», qui lui-même s’ajoute au Nato originel, atlantique, et aux Nato qui pourraient être créés sous d’autres noms, ne sont rien d’autre que tapage provoqué par l’axe israélo-étasunien et ses prolongements arabes dans le but de sortir de l’impasse que représente le progrès réalisé par l’axe de la Résistance et la République Islamique d’Iran.

Dans les dernières en date des guerres étasuniennes (Afghanistan, Irak), il n’était pas question de former des alliances réunissant un très grand nombre de pays comme c’est le cas de l’Alliance internationale contre le terrorisme, ou de l’Alliance Arabe dans la guerre contre le Yémen. Cela s’explique par le fait que les Etats-Unis et, à un degré moindre, le Royaume-Uni et la France, possédaient encore le courage de recourir à des interventions militaires directes et massives. Mais il est certain que la défaite des Etats-Unis et de leurs alliés en Afghanistan et en Irak, aussi bien que les défaites de l’entité sioniste au Liban et à Gaza, sont à l’origine de la stratégie de la guerre «soft» privilégiée par Barack Obama dans laquelle l’intervention militaire se réduit au seul bombardement «de loin» (missiles et drones). Quant aux opérations terrestres elles sont confiées à des forces locales ou à des mercenaires importés de l’extérieur (groupes terroristes et la Turquie, dans l’exemple syrien).

On sait pertinemment maintenant que la stratégie de la guerre «soft» fait partie des options que les rivalités entre Républicains et Démocrates exigent qu’elle soit durement critiquée, en tant qu’erreur, par Trump et sa direction. C’est dans cet esprit que s’effectuent actuellement l’installation de bases militaires et le déploiement de troupes étasuniennes en Syrie sous le prétexte de la lutte contre «Daech».

Et c’est dans ce même esprit que prend naissance l’idée du «Nato du Golf». En des termes plus clairs, il s’agit de l’idée d’une guerre par procuration à lancer par les régimes du Golfe et, en premier lieu, par le Royaume saoudien et les Emirats unis contre l’Iran.

Il va de soi que les Etats-Unis et l’entité sioniste misent sur la possibilité, pour les régimes de Golfe, d’affaiblir l’Iran dans la mesure du possible, avant de trouver le même sort que le régime de Saddam Hussein. On espère ainsi qu’un tel affaiblissement de l’Iran l’obligerait à faire des concessions ou à s’incliner devant l’axe israélo-étasunien.

Le «Nato du Golfe» est donc une tentative de faire enliser les régimes du Golfe dans une guerre perdue avec une puissance comme l’Iran dans l’espoir de cueillir les fruits de cette guerre. 

On voit bien que l’axe israélo-étasunien n’a point profité de son expérience lorsqu’il a poussé l’Irak à s’engager dans sa guerre injuste contre l’Iran, sans pouvoir cueillir les fruits de cette guerre. L’axe israélo-étasunien n’a alors pas affaibli l’Iran, et n’a pu, non plus, dominer l’Irak qui a fini par se ranger du côté de l’Iran et qui est devenu partie intégrante de l’axe de la Résistance dans la région !     

Source : French.alahednews

11-04-2017 | 12:59
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut