Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Syrie: un attentat à la voiture piégée à Homs fait plusieurs victimes Trump a demandé à des responsables du renseignement de nier tout lien avec la Russie Les violences en RDC font plus de déplacés qu’en Syrie, selon une ONG Bahreïn: Les forces du régime prennent d’assaut le village de Daraz, des manifestants y résistent Au Yémen, la foule accueille l’émissaire de l’Onu avec des chaussures Italie/migrants: 50.000 arrivées depuis janvier, accord avec les voisins de la Libye GB: au moins 19 morts dans une «attaque terroriste» à Manchester La Russie et la Chine préoccupées par les activités militaires nord-coréennes et US Choléra au Yémen: 315 morts, 29.300 cas suspects L’armée tunisienne met en garde contre le blocage des sites pétroliers La victoire de Rohani, mauvaise nouvelle pour Trump et ses alliés, selon Fisk Recep Tayyip Erdogan réélu à la tête de l’AKP, le parti au pouvoir «Israël» préoccupé par le contrat d’armements américano-saoudien Zarif: Trump veut «pomper» l’argent de l’Arabie saoudite Quels sont les investissements financiers et militaires de Trump en Arabie? Présidentielle iranienne: Rohani réélu dès le premier tour Empreinte US: Macron et Philippe, «Young Leaders» de la French-American Foundation Choléra au Yémen: près de 23.500 cas, 242 morts en trois semaines L’Onu craint un retour prochain de terroristes en Europe Venezuela: «Retire tes mains sales d’ici, Trump», lance Maduro Syrie: Les derniers hommes armés s’apprêtent à quitter Homs Tunisie: limogeage de la présidente de la commission chargée des filières terroristes Le président sortant Hassan Rohani en tête de l’élection iranienne Irak: une double explosion frappe Bagdad, plusieurs morts et blessés Malgré ses frappes au Yémen, Washington vendra d’armes pour $100 mds à Riyad Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> PRESSE >> Occidentale >> Presse occidentale

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

En violation du droit international, les USA ont bombardé une base militaire en Syrie sous prétexte de «punir pour une attaque chimique» présumée dont Damas assure n’être pas coupable. Washington avait besoin de franchir la ligne rouge pour renforcer la crédibilité de Trump aux yeux des Américains, selon le général libanais Hisham Jaber.

Trump a bombardé la Syrie «en raison des problèmes» aux USA.

Et si Donald Trump avait entrepris de frapper la base aérienne syrienne d’al-Chaayrate uniquement pour stimuler sa côte de popularité auprès du peuple américain, qui n'hésite pas à critiquer le nouveau locataire de la Maison-Blanche, suppose Hisham Jaber, général libanais à la retraite, au micro de Sputnik.

«L'attaque contre une base aérienne en Syrie est une violation du droit international. Le Conseil de sécurité de l'Onu n'a pas autorisé la tenue d'actions militaires sur le territoire syrien. En outre, le Président Trump n'a pas demandé l'aval du Congrès américain. Je pense que M. Trump a entrepris cette démarche en raison des problèmes dans le pays. (…) M. Trump s'est servi de l'attaque chimique en Syrie comme prétexte pour bombarder et obtenir ainsi soutien du Congrès et des Américains», a déclaré Hisham Jaber.

Néanmoins, personne n'empêche les opposants du gouvernement d'Assad d'espérer que les frappes aériennes meurtrières de Washington «soient le début d'une guerre de grande envergure contre Damas aboutissant à l'invasion des troupes américaines en Syrie», note M. Jaber, qui ajoute toutefois: «Je ne pense pas que cela se produise, et je crois que les États-Unis ne bombarderont plus Damas».

Il est également d'avis que l'attaque américaine n'affectera pas la lutte antiterroriste que mène inlassablement le gouvernement syrien.

«Comme l'a dit M. Assad, l'armée syrienne continuera à combattre les terroristes», a-t-il indiqué.

Le général libanais souligne en outre que Washington a approuvé le fait que Damas ait détruit toutes les armes chimiques et que les groupes extrémistes, dont «Daech», y ont eu recours.

«Nous savons aussi que lorsque Damas se débarrassait des armes chimiques, le gouvernement a donné à l'Onu une carte marquant les lieux d'enfouissement des armes chimiques. Ces territoires n'étaient pourtant plus contrôlés par le gouvernement mais étaient sous l'emprise des terroristes, et Washington le savait. Voilà pourquoi j'estime qu'il y a une autre version de l'incident: ni les troupes gouvernementales ni les combattants ne sont impliqués dans l'attaque chimique. L'émission des produits chimiques s'est produite lors d'une explosion ou d'une frappe aérienne», a-t-il conclu.

Sous prétexte de l'attaque chimique présumée de mardi à Khan Cheikhoun, attribuée par l'Occident aux forces armées syriennes, le Président américain Donald Trump a ordonné une frappe ciblée contre la base aérienne syrienne d’al-Chaayrate. Vendredi matin, une soixantaine de missiles de croisière Tomahawk ont été tirés par les navires américains USS Porter et USS Ross, qui se trouvaient en Méditerranée, faisant selon Damas neuf morts, dont quatre enfants, et causant d'importantes destructions.

En réaction à l'attaque américaine, la Russie a suspendu son accord avec Washington sur la prévention des incidents et la sécurité des vols lors des opérations en Syrie, signé en octobre 2015 quelques semaines après le début de l'opération russe dans le pays.

Le ministère russe de la Défense a pour sa part affirmé que les frappes américaines contre la base d’al-Chaayrate avaient été «planifiées depuis longtemps», l'attaque chimique de Khan Cheikhoun n'étant qu'un prétexte.

Source: Sputnik

08-04-2017 | 14:54
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut