Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Algérie: 4 terroristes abattus dans une opération militaire France : la sortie de l’euro pourrait prendre un an et demi, dit Le Pen Le règlement du règne saoudien attend le signal américain Le Mistral au Japon avant des manœuvres dans le Pacifique Officier sioniste: le Hezbollah est la plus grande menace Le premier train direct de Londres est arrivé en Chine Le Venezuela a lancé sa procédure de retrait de l’OEA Le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe censuré après un voyage en Syrie Afghanistan: les Marines américains de retour dans le Helmand Un soldat allemand qui prétendait être un réfugié syrien, suspecté d’un projet d’attentat La Corée du Nord procède à un nouveau tir de missile balistique Éthiopie: 7,7 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire Comment l’Arabie saoudite exporte-t-elle le wahhabisme à l’étranger ? Moscou promet une réponse musclée à une éventuelle frappe US Trump estime que l’Arabie saoudite ne paie pas assez pour sa défense Une journée avec les combattants du Hezbollah à la frontière libano-palestinienne L’armée syrienne reprend le plus grand gisement de gaz du pays L’explosion du Capitole dans une vidéo diffusée par Pyongyang Assad: les USA empêchent l’OIAC d’enquêter sur l’incident à Khan Cheikhoun Afghanistan: les talibans lancent leur offensive de printemps Salman enflamme les conflits du Trône: bientôt un coup d’Etat ! L’opposant bahreïni Abdel Hadi al-Khawaja a entamé une grève de la faim en prison Arabie: appels sur Twitter pour des manifestations de chômeurs Le Venezuela décidé à se retirer de l’Organisation des États américains La Réunion: deux policiers blessés par un terroriste présumé Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> PRESSE >> Occidentale >> Presse occidentale

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Dans le contexte actuel, il faut se poser la question de la motivation du président syrien Bachar el-Assad à mener une attaque pareille au moment où il obtient des victoires à travers le pays, juge le spécialiste en sécurité Charles Shoebridge.

«Ce sont les rebelles eux-mêmes qui ont vraiment profité de l'attaque chimique en Syrie».

RT: Le gouvernement syrien est accusé «d'avoir utilisé des gaz de combat contre des cibles de l'opposition en Syrie» dans la matinée du 4 avril, causant des dizaines de morts. Damas a démenti et l'ONU a déclaré avoir ouvert une enquête à ce sujet. Qu'en pensez-vous?

Charles Shoebridge: Il y a deux questions majeures. D’abord, s’agit-il d’une attaque chimique? Et bien que les informations divergent en ce moment, tout bien considéré, nous pouvons affirmer avec un certain degré de certitude que des agents chimiques ont été utilisés. Ensuite, si ces agents ont effectivement été utilisés, qui a été à l’origine de cette attaque? C’est la question la plus pertinente. C’est la question à laquelle nous faisons face depuis cinq ou six ans, avec des allégations similaires. Rappelez-vous qu’en 2013, une grande attaque avec l’utilisation de sarin s’était produite – c’est d’ailleurs le gaz qui, d’après de nombreuses allégations, a été utilisé cette fois-ci également – où plus de cent personnes ont été tuées. Beaucoup de gens à l’Ouest, tout comme un certain nombre de gouvernements occidentaux, en ont accusé Bachar el-Assad. Si on compare cela à la situation d’aujourd’hui, on peut constater qu’il existe un schéma, ces incidents ayant lieu dans des moments critiques pour la perspective géopolitique. Quand on prend en considération l’incident à la Ghouta, cela a eu lieu précisément au moment de l’arrivée des inspecteurs en armes à Damas.

L’année dernière, avant une grande conférence à Londres, où «l’opposition» syrienne rencontrait ses donateurs, tels que le Royaume-Uni, la France et d’autres, des allégations d'attaques chimiques avaient eu lieu. Aujourd’hui, il y a ce grand incident présumé, et une fois de plus – ce n’est probablement pas une coïncidence – demain commence une conférence très importante à Bruxelles entre l’ONU et l’UE.

Très peu de bénéfice

RT: Mais qui alors pourrait être derrière ces attaques?

Charles Shoebridge: Dans le contexte actuel, en dépit de toute évidence qui puisse apparaitre, parfois susceptible de faire l’objet de manipulations, il faut se poser la question de la motivation du président syrien Bachar el-Assad à faire une chose pareille, à ce moment particulier quand il obtient des victoires à travers le pays. Quelle serait alors sa motivation de provoquer la condamnation de la communauté internationale à ce moment précis?

RT: Ce genre d’attaque peut-il être un avantage stratégique militaire pour son auteur?

Charles Shoebridge: D’un point de vue militaire, cette attaque ne donne que très peu de bénéfice. Les gaz qui seraient utilisés en Syrie ont une toxicité basse et sont [peu efficaces] par rapports à d’autres armes telles que les explosifs conventionnels, les balles…

Ceux qui ont vraiment profité de cette attaque ce sont «les rebelles» eux-mêmes, car ils ont obtenu un grand avantage géopolitique au moment où ils luttent de manière stratégique, comme de manière géopolitique. Néanmoins, seule une enquête indépendante établira les faits sur le terrain, qui permettrait de tirer une conclusion définitive.

Source: RT

05-04-2017 | 12:03
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut