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C'est au terme d'une campagne marquée largement par les questions identitaires et sur fond de crise diplomatique avec la Turquie que les Néerlandais sont appelés aux urnes ce mercredi pour élire leur Parlement.

Pays-Bas: les électeurs aux urnes pour des élections décisives en Europe.

Après le Brexit au Royaume-Uni et la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, tous les yeux sont braqués sur la formation du député islamophobe Geert Wilders, qui est redescendu dans les derniers sondages après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois.

Les 12,9 millions d'électeurs potentiels ont commencé à se rendre aux urnes à 7H30 (06H30 GMT) sur le chemin du travail ou de l'école, les bureaux de postes étant installés dans les gares, les magasins, ou parfois même chez des particuliers.

Les bureaux fermeront à 21H00 (20H00 GMT), et les premières estimations sont attendues peu après, alors qu'un nombre record d'électeurs ignorent vers quel candidat se portera leur crayon rouge une fois dans l'isoloir.

Un dernier débat a eu lieu entre les têtes de listes mardi soir.

La dirigeante de l'extrême droite française, Marine Le Pen, a de nouveau apporté mardi son soutien à son allié néerlandais Geert Wilders, qu'elle a qualifiée d'«ami» et de «patriote».

«Geert Wilders n'est pas d'extrême droite, il est un patriote», a affirmé Mme Le Pen sur RFI et France 24.

«A chaque fois que, dans un pays, un homme s'oppose à l'immigration massive, il est traité de populiste, de raciste, de xénophobe, etc (...) est-ce qu'on a le droit d'être opposé à l'immigration sans se faire insulter?», a poursuivi la présidente du Front national (FN), en tête des sondages pour le premier tour de l'élection présidentielle en France, le 23 avril.

Quels sont les enjeux?

Premiers à se rendre à l'isoloir, avant les Français et les Allemands, les Néerlandais pourraient donner l'élan à une vague d'extrême droite eurosceptique, anti-immigration et anti-islam s'abattant sur ces Etats fondateurs de l'Union européenne.

Le match principal voit s'affronter le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders et le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) du Premier ministre Mark Rutte.

Autour, gravite une myriade de partis moyens et petits. Au total, ils sont 28 à se disputer les 150 sièges de la chambre basse du Parlement alors que 76 sièges sont nécessaires pour constituer une majorité.

Loin d'être insignifiantes, ces formations détournent les électeurs des partis traditionnels. Sans oublier qu'elles possèdent un véritable pouvoir dans le système de représentation proportionnelle néerlandais: celui de faire pencher la balance des coalitions.

Source: agences et rédaction

15-03-2017 | 10:59
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