Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 

Le projet d’une «Otan arabe» n’est pas viable Sayed Nasrallah: L’Arabie Saoudite cherche la protection des USA, l’axe de la résistance est devenu plus fort Sur le chemin de la Libération… Pékin voit rouge après l’apparition d’un navire US près d’un archipel disputé Macron réitère à Bruxelles son ambition de «refonder» l’Europe Quatre membres de «Daech» projetant des attaques dans les transports arrêtés à Moscou Les Etats-Unis ont égaré l’équivalent d’un milliard de dollars d’armes en Irak et au Koweït Tunisie: la vie reprend à Tataouine, report d’une manifestation 535 millions d’enfants touchés par la violence et les catastrophes naturelles (Unicef) Attentat Manchester: Londres «furieux» des fuites, suspend sa coopération avec les USA Trump au président al-Sissi : «Mec, j’adore tes chaussures» Après la vente massive d’armes à Riyad, «Israël» annonce une aide militaire US supplémentaire Le président turc lance un ultimatum à Bruxelles au sujet de l’adhésion de son pays à l’UE Macron aurait sa majorité à l’Assemblée nationale Malgré ses frappes au Yémen, Washington vendra d’armes pour $100 mds à Riyad Cyberattaque au Royaume-Uni: Theresa May évoque une «attaque internationale» Présidentielles françaises : recul des Socialistes et autres partis traditionnels Le Venezuela décidé à se retirer de l’Organisation des États américains La Réunion: deux policiers blessés par un terroriste présumé Le premier match de football à Alep après la libération de la ville Grève de la faim de prisonniers palestiniens: la Ligue arabe en appelle à la Croix-Rouge Syrie: funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine Maroc: vote de confiance des députés au nouveau gouvernement UE: protection accordée à plus de 700.000 demandeurs d’asile en 2016 Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> ACTUALITÉS >> Moyen Orient >> Syrie

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Le président Bachar al-Assad a affirmé que tant qu’il y a des terroristes dans n’importe quel lieu en Syrie, chaque citoyen syrien est en danger.

Assad veut «en finir avec les extrémistes»

Dans des déclarations données à des médias européens, le président Assad s’en est pris aux responsables européens qui sont allés dans la direction fausse depuis le début de la crise en Syrie. «Cette crise qui a détruit le pays et propagé le terrorisme dans la région», a indiqué M. Assad.

«Jusqu’à présent le seul rôle qu’avaient joué les Européens est celui de soutien aux terroristes, et non pas au processus politique dont ils parlent seulement», a-t-il estimé, évoquant à cet effet le rôle iranien qui est tout à fait différent et qui repose sur le soutien à la Syrie pour la lutte contre les terroristes, et dans les instances internationales.

Interrogé sur la nature de la relation entre la Russie et la Syrie, le président syrien a indiqué que la Russie avait réussi, avec l’armée arabe syrienne, à lutter contre les terroristes, évoquant à cet effet la récupération d’Alep, de Palmyre et d’autres zones.

Et d’ajouter : «La relation de la Russie avec la Syrie repose sur deux choses: la 1ère est la souveraineté de la Syrie, ce qui fait partie de la charte de l’ONU, et la 2ème est la moralité. Donc, il n’y a pas de colonialisme, mais une relations qui remonte à plus de 6 décennies entre les deux pays».

Répondant à une question sur sa riposte à ceux qui appellent au départ du président, M. Assad a assuré que c’est le peuple syrien seul, et non pas l’ONU, qui doit choisir son président et demander compte dans tout conflit ou problème.

«J’écoute seulement le peuple syrien. Je n’accorde aucun intérêt à ce que dit l’ONU ou n’importe quel autre responsable en dehors de la Syrie à ce sujet», a-t-il affirmé.

En ce qui concerne les réfugiés, notamment en Europe, le président Assad a souligné que les gens n’avaient pas quitté la Syrie à cause des attaques terroristes ou bien de la destruction, mais à cause de l’embargo occidental qui est complémentaire à la destruction et au meurtre que commettent les terroristes.

A la question de savoir s’il regrette la façon par laquelle il a traité avec la crise depuis le début, le chef syrien a dit: «Premièrement on doit faire la distinction entre l’opinion du président et son devoir”, faisant savoir que le devoir est tiré de la constitution et que pour le gouvernement et n’importe quel responsable en Syrie, le devoir est de défendre la Patrie.

«Deuxièmement, nous avions l’idée de nouer le dialogue avec chaque syrien, dont les hommes armés. Nous avons dit que nous tiendrons un dialogue même avec les terroristes pour arrêter l’effusion de sang des Syriens», a fait savoir le président Assad.

Et le président Assad de poursuivre : «Dans la politique, nous commettons des erreurs quant à l’exécution. On ne les regrette pas mais on les corrige».

Quant à son agenda de réforme après la crise, le président Assad a indiqué que chaque pays doit devenir mieux après la guerre qui donne une leçon très sévère à chaque société.

«La priorité pour moi est de faciliter le dialogue entre les Syriens via un débat national sur le régime politique escompté et d’organiser un référendum sur cette question, et la priorité pour le peuple syrien est de lutter contre le terrorisme, de se débarrasser des extrémistes et de réaliser la réconciliation politique dans les différentes zones», a dit le président Assad.

A la question de savoir s’il voit que la politique au Moyen-Orient est celle de tuer ou d’être tué, le président al-Assad a dit : «C’est une culture mais non pas une politique. La chose dépend de l’idéologie des personnes. Ce qu’on mène aujourd’hui est une bataille contre la mentalité et non pas une guerre civile. Une bataille contre des groupes islamistes wahhabites extrémistes qui combattent les autres catégories de la société. Mais à la fin de la guerre, une carte politique différente verra le jour».

Source : agences et rédaction

14-03-2017 | 09:01

Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut