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Par Akil Cheikh Hussein

Personne n’ignore la Palestine et comment sa superficie s'est vue rétrécir sur la carte suite à l’agression et la spoliation Israéliennes. D’un vaste territoire situé entre le Fleuve (le Jourdain) et la Mer (la Méditerranée), entre le flanc du mont Hermon et les sables du Sinaï et la mer Rouge, il n’en reste qu’un ruban étroit autour de Gaza et des localités éparpillées en Cisjordanie et coupées les unes des autres par des murs de séparation, des fils de fer barbelés ou électriques.

Il en est ainsi pour ce qui est de la Géographie. Quant à l’économie, la sociologie et la vie quotidienne, la Palestine est devenue une incarnation vivante du drame. Si, depuis 1948, elle a diminué ainsi sur le plan de la géographie, son drame a augmenté, s’est approfondi et s’est aggravé sur tous les autres plans : 

La Palestine est passée -d’après les slogans en vigueur depuis la Nakba (1948) jusqu’au milieu des années 70- d’un pays occupé qu’on devait libérer du joug de l’ennemi israélien, à un pays devenu un lieu que la plupart des pays arabes concurrençaient à trahir et à abandonner.

La voie vers ce chambardement a été inaugurée par le plus grand et le plus important des régimes arabes lorsqu’Anouar Sadat a signé en 1977 le premier accord de paix arabe avec l’entité sioniste. Il a été suivi, en 1993, par Yasser Arafat qui a signé les accords d’Oslo, puis par le roi de la Jordanie, Hussein ben Talal, qui a signé avec les Israéliens le traité de Wadi Araba en 1994.

Parallèlement, la Maison des Saoud avait déjà fait un long trajet sur le plan du rapprochement avec les Sionistes et de la conspiration contre la cause palestinienne. Dès l’an 1919, c’est-à-dire deux ans après la Déclaration de Balfour, le prince Faysal ben Abdulaziz qui sera roi de l’Arabie Saoudite entre 1964 et 1975, s’est accordé avec Haim Weizmann, représentant de  l'Organisation sioniste mondiale, à faciliter la création d’un Etat juif en Palestine. En 1922, Le roi saoudien, Abdulaziz a signé son célèbre engagement de donner la Palestine aux «pauvres Juifs».

Par la suite, les relations étaient restées secrètes entre le mouvement sioniste et l’entité israélienne, d’une part, et le Royaume saoudien et autres roitelets du Golfe, d’autre part. Cependant, la conduite politique du Royaume et des autres pays du Golfe fut farouchement hostile aux politiques de libération adoptées par ce qu’on appelait régimes progressistes arabes, régimes qui ont placé la cause palestinienne au premier plan de leurs occupations, et ce avant que leur effondrement, ou recul, avec la défaite de 1967, ne porte le plus grand préjudice à cette cause.

Durant ces deux dernières décennies, les relations secrètes entre l’entité sioniste d’une part et le Royaume saoudien et autres régimes arabes liés à l’axe impérialiste, d’autre part, sont progressivement devenues publiques. Parler de la création d’une alliance, y compris militaire, comprenant l’entité sioniste et les régimes arabes mentionnés, est devenue chose tout à fait naturelle qui ne suscite plus la condamnation d’une partie importante des deux rues arabes et palestiniennes.

Les deux clans alliés, arabe et israélien, ne cachent pas le fait que leur but commun est d’affronter ce qu’ils appellent l’influence iranienne dans la région. En vérité, et mises à part les influences et les convoitises, ce que les alliés israéliens et arabes cherchent à affronter c’est précisément la politique iranienne qui a placé la cause palestinienne, et la libération de la Palestine, au premier plan de ses occupations, et ce dès les premiers moments de l’éclatement de la révolution islamique en Iran.

Benyamin Netanyahu s’est rendu à Washington pour discuter avec le président étasunien des affaires de la région et, en premier lieu, de ce que le ministre de la guerre israélien, Avigdor Lieberman, a appelé la «menace iranienne» pour son entité sioniste, tout en insistant sur le fait que le but principal de la rencontre entre les deux présidents doit être, selon ses termes : «L’Iran, l’Iran, l’Iran».

Il s’agit là de paroles qui feront le grand bonheur des Faux-Arabes saoudiens et autres Arabes de la trahison. Surtout que les négociations entre les deux présidents étaient très fructueuses sur les plans des espoirs communs (des Israéliens et des Faux-Arabes) portant sur la liquidation de la cause palestinienne et l’étouffement, au Moyen-Orient, des foyers de résistance incandescents qui suscitent les inquiétudes de l’entité sioniste et de ses alliés arabes.

Le président étasunien a définitivement écarté la solution des «Deux Etats», proposant à sa place une entité palestinienne sous la protection sécuritaire israélienne.

D’autre part, les indices sont très clairs sur le fait que la colonisation juive en Cisjordanie va s’accélérer dans les jours à venir, et que le refus israélien au Droit de Retour s’est renforcé dans les conditions de l'affaiblissement arabe.

Pour dissimuler ces reculs, le discours d’une guerre possible entre l’entité sioniste et l’Iran se fait bien entendre simultanément avec  des «lamentations» portant sur le fait que la Palestine occupée et le Liban seraient deux victimes non concernées par une telle guerre.

Une manière insolite et éhontée de mépriser les faits de l’histoire et de la Géographie : Le conflit arabo-israélien est ouvert depuis et avant même l‘an 1948, alors que l’Iran ne s’est intervenu dans l’affaire palestinienne qu’à partir de 1979, dans les conditions de l’abandon total de la Palestine par les Faux-Arabes. 

Source : French.alahednews         

 

25-02-2017 | 13:32
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