Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Propos menaçants d’Erdogan: l’UE convoque l’ambassadeur turc Bahreïn: le pouvoir pousse à la confrontation violente Syrie: l’armée reprend le contrôle d’une zone industrielle dans l’est de Damas En France, Marne-La-Vallée prépare la présidentielle à sa façon Irak: 400.000 personnes «piégées» dans la Vieille ville de Mossoul Egypte: 10 soldats tués dans l’explosion de bombes dans le Sinaï Bahreïn: libération d’un ancien photographe de l’AFP Yémen: «On a créé une crise humanitaire sans précédent» Moscou prêt à dialoguer avec les USA sur une réduction des armements nucléaires Le monde politique exprime sa solidarité avec Londres L’Arabie Saoudite se vide des femmes fuyant la tutelle des hommes Attaque de Londres: 4 morts et 40 blessés, la piste du terrorisme privilégiée L’écart se resserre encore entre Macron et Le Pen Amnesty accuse Washington et Londres d’alimenter la crise humanitaire au Yémen Attaque de Londres: 4 morts, la piste du terrorisme privilégiée Facebook ferme la page du Fateh palestinien Les Yézidis irakiens lancent un cri de détresse pour protéger leurs enfants de «Daech» Implatations: L’équipe de transition de Trump a tenté de bloquer la résolution de l’ONU MSF dit avoir soigné 55.000 blessés dans la guerre au Yémen Pour le Financial Times, le Hezbollah sortira renforcé du conflit syrien Poutine: des armées terroristes soutenues par certains pays à l’œuvre au Proche-Orient USA: le nombre de groupes anti-musulmans a triplé en 2016 Marine Le Pen présente l’électorat le plus déterminé (sondage) Centrafrique: HRW dénonce des «crimes de guerre» d’un groupe armé Quand les ventes d’armes britanniques à l’Arabie saoudite créent la polémique Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> ŒIL SUR L'ENNEMI

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Le «ministère israélien de l'Environnement» a annoncé mercredi qu'il ne renouvellerait pas l'autorisation de remplir un réservoir à Haïfa (nord) pouvant stocker 12.000 tonnes d'ammoniaque, moins de 10 jours après qu'un tribunal eut ordonné qu'il soit vidé.

Menaces du Hezbollah: un ministère israélien ordonne la fermeture du réservoir d'ammoniaque de Haïfa.

Ce réservoir représente un «risque inacceptable pour le public», estime dans un communiqué le ministère qui interdit au groupe «Haifa Chemicals», qui possède le réservoir, de le remplir de nouveau à partir du 1er mars.

L'approvisionnement des entreprises clientes de «Haifa Chemicals» sera toutefois assuré avec l'ammoniaque restant dans le réservoir jusqu'au 1er juin, a précisé le «ministère de l'Environnement».

«Haifa Chemicals» vend une partie de l'ammoniaque que le groupe importe à des usines chimiques, des entreprises d'armement, des entrepôts frigorifiques ou pour le traitement des eaux usées.

«A partir du 1er juin, ces entreprises devront trouver d'autres fournisseurs en procédant par exemple à des importations de Jordanie», ont indiqué des hauts responsables.

La pression pour la fermeture du réservoir est montée d'un cran à la suite des menaces lancées l'an dernier par le secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, affirmant qu'une attaque de missiles contre le réservoir pourrait avoir l'effet d'une «bombe nucléaire».

Le tribunal de Haïfa avait accordé le 13 février un délai 10 jours à «Haifa Chemicals» pour le vider de cette substance chimique liquide, avant de prolonger ce délai.

Cette décision avait été prise à la demande de la municipalité de la ville, alors que des groupes écologistes mettaient en garde depuis des années contre les dangers d'une explosion dans une zone densément peuplée.

L'avertissement du Hezbollah, qui avait tiré des roquettes vers la région de Haïfa durant la guerre de 2006, a eu d'autant plus d'impact que des militants et des experts cités par les médias israéliens ont avancé que des «dizaines de milliers de civils» pouvaient être tués en cas d'explosion du réservoir.

Source: agences et rédaction

23-02-2017 | 11:19
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut