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   Par Akil Cheikh Hussein

Nombreuses sont les instances politiques, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, qui ont évoqué le peu d’expérience de Donald Trump dans le domaine politique. On est même arrivé à le traiter de «drôle» et de «ridicule». En vérité, la situation ne serait pas si pénible s’il était seulement semblable à un comédien raté en scène. Sa politique comprend également des éléments dramatiques très graves. Elle est, d’après pas mal d’observateurs, source de chaos et de désordre dans le monde.

Trump vs l’Iran: Menaces ridicules!

Les critiques et les condamnations adressées aux politiques extérieures et intérieures de Trump n’ont seulement pas été enregistrées dans les manifestations qui ont eu lieu aux Etats-Unis et ailleurs. Elles l’ont été également au niveau d’instances de poids comme le Vatican, le secrétariat général de l’ONU et les dirigeants de l’Union européenne.

Trump ne s’est pas contenté de provoquer une crise assez tendue avec le Mexique voisin. Il a également agi de façon à rendre tendues les relations des Etats-Unis avec l’Iran.

Dans son propre pays, il a ouvert un combat avec le plus haut tribunal du pays. Sa violation de la Constitution dont il n’aurait jamais lu les textes a fait un véritable tollé.

Il s’ensuit que, et il s’agit là d’une question fortement signalée par les observateurs, les politiques de Trump sont susceptibles de porter préjudice aux Etats-Unis beaucoup plus que les parties visées par les menaces belliqueuses qu’il profère dans toutes les directions.

Il est certain que les menaces proférées par Trump contre l’Iran sont celles qui causeront le plus de préjudice pour les Etats-Unis et leurs intérêts dans la région moyen-Orientale.

Cela est dû à la place avancée que l’Iran occupe d’ores et déjà sur tous les plans et au niveau régional et international. Tout particulièrement à l’aide qu’il fournit aux forces de Résistance et de Libération dans la région et le monde et, par conséquent, à son opposition sans faille aux projets hégémoniques sionistes et étasuniens dans la région. Le président Trump l’a lui-même reconnu en parlant de ce qu’il a appelé le renforcement de l’Iran de son influence en Irak en dépit de tout ce que les Etats-Unis ont «dépensé» dans ce pays.

En marge du coup adressé à une frégate saoudienne dans la mer Rouge, le président Trump a blâmé l’Iran pour son rôle de soutien au peuple yéménite dans sa lutte contre l’agression saoudienne étayée par les Etats-Unis et l’entité sioniste.

Il est clair que Trump est particulièrement irrité par le rôle joué par l’Iran dans la victoire remportée par la Syrie et, avant celle-ci, par son rôle dans la destruction, au Liban et à Gaza, du mythe de l’armée israélienne prétendument invincible.

D’où, les menaces adressées par le nouveau président étasunien à l’Iran sont effectivement ridicules. Il est vrai que, dans l’espoir de le faire chanter et de l’empêcher de poursuivre sa politique de soutien aux forces de Résistance et de Libération, il lui a imposé des sanctions économiques supplémentaires en riposte au lancement dernièrement d’un missile balistique expérimental par les Gardiens de la Révolution. Mais il a ainsi prouvé qu’il souffre de véritables failles dans sa perception de l’important rôle joué par les sanctions dans le dopage des capacités inventives et mondialement reconnues de l’Iran dans tous les domaines. De son côté, l’Iran a prouvé le peu de cas fait aux menaces de Trump non seulement en tenant à souligner la légitimité de son expérience balistique, mais en allant beaucoup plus loin par sa riposte qui a pris la forme de larges manœuvres dans lesquelles ont été testés des missiles à longue et moyenne portée. Il n’est pas difficile de deviner ce que signifient ces manœuvres du point de vue de la puissance militaire iranienne et de sa capacité de détruire les bases militaires étasuniennes et occidentales, ainsi que la présence sioniste dans la région.

Des menaces, certes, ridicules. Car toutes les politiques étasuniennes et israéliennes envers l’Iran depuis le début de sa victorieuse révolution islamique se résument en un mot: «Menaces».

Un seul jour ne s’est pas passé depuis 1979 sans que nous n'entendions de paroles comme quoi les Etats-Unis et l’entité sionistes sont sur le point de frapper l’Iran. Pourtant, ceux qui proféraient ces menaces n’ont jamais osé les mettre en application. A plusieurs reprises, des confrontations mineures ont eu lieu dans les eaux du Golfe entre des forces iraniennes et des navires de guerre étasuniens ou britanniques. Le résultat fut toujours des points supplémentaires marqués pour l’Iran.

La terrible guerre lancée contre la révolution islamique par l’ancien régime irakien a reflété la hantise de l’axe sioniste et étasunien quant à la confrontation directe avec l’Iran, et ce dans la mesure où cette première guerre du Golfe ne fut qu’une tentative de liquider la révolution islamique au moyen de forces régionales. Durant les trois décennies qui ont suivi cette guerre ratée, des défaites amères ont été encaissées par les Etats-Unis, l’entité sioniste et les instruments arabes. Ces défaites ne leur permettent d’encaisser que des défaites encore plus amères si toutefois une agression est menée contre l’Iran.

Encore plus amères car un plus grand préjudice sera le lot des Etats-Unis, de leurs alliés et de leurs instruments dans la région.

Source: french.alahednews

13-02-2017 | 14:15
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