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Après la mort de civils lors du dernier raid américain sur son sol, le Yémen a retiré aux États-Unis l’autorisation d’effectuer des opérations terrestres dans le pays, selon des responsables américains.

Le Yémen interdit aux USA d'exécuter des opérations terrestres sur son sol

Les autorités yéménites ont annulé l'autorisation de mener des opérations au sol sur leur territoire, qui avait été donnée aux États-Unis afin de lutter contre les groupes terroristes, annonce le New York Times, citant des responsables américains.

Pour autant, l'interdiction des autorités yéménites ne porte pas sur les attaques de drones, ainsi que sur le travail des conseillers militaires américains qui accordent un soutien en termes de renseignement aux forces du Yémen et des Émirats arabes unis.

Selon le journal, cette décision a été prise après la première opération de grande envergure effectuée par des forces américaines au Yémen depuis l'investiture de Donald Trump. Ainsi, 16 civils, notamment des femmes et des enfants, ont été tués lors de l'opération menée par des drones et des hélicoptères Apache à Yakla, dans la province de Baïda, dans le centre du Yémen.

Jusqu'à aujourd'hui, le Pentagone avait seulement déclaré que 14 combattants dans la «péninsule arabique» (AQPA) avaient été tués dans le raid et qu'il étudiait si des civils avaient pu être tués.

Alors que la Maison Blanche continue d'insister sur le fait que l'attaque était un «succès», la suspension des opérations commando est un revers pour M. Trump, qui a clairement indiqué qu'il envisage une approche beaucoup plus agressive contre les terroristes terroristes.

D’après plusieurs responsables militaires et de renseignement américains cités par NBC News, le but de l’opération au Yémen était en réalité de capturer ou de tuer Qassim al-Rimi, considéré comme le troisième terroriste le plus dangereux au monde.

Mais, al-Rimi reste toujours vivant et au Yémen, déclarent de multiples responsables militaires.

Depuis mars 2015, plus de 7 400 personnes ont été tuées dans le conflit au Yémen, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Un coordinateur humanitaire de l'Onu, Jamie McGoldrick, a donné un bilan beaucoup plus élevé en citant une estimation de 10 000 civils tués.

Source : agences et rédaction

 

 

08-02-2017 | 13:21
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