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L’opération de l’armée syrienne et ses alliés dans la partie nord-est de la ville d’Alep a ouvert la voie à des évolutions rapides dans la guerre contre le terrorisme que dirige la Syrie sur ses territoires. Dans une interview au site Alahed news, l’ex-Général de Brigade et expert militaire Ali Maksoud a évalué la situation et notamment l’importance de la libération d’Alep par rapport au déroulement de la guerre en Syrie.

Général Ali Maksoud à Alahednews: après le nord-est d’Alep, l’effondrement des terroristes s’accélérera

Selon le Général Maksoud, «l’importance stratégique de la libération d’Alep a deux volets. Premièrement la valeur stratégique de cette ville, étant la capitale économique et culturelle de la Syrie ; Deuxièmement la situation d’Alep près de la frontière avec la Turquie l’a rendue une ligne de contact avec l’OTAN. C’est pourquoi, dès que les pays de l’OTAN ont tenté de réaliser leurs buts et ambitions, Alep est devenue un point de départ. Que ce soit pour diviser la Syrie à partir de cette ville, ou même en annexant certains territoires du nord syrien à la Turquie pour satisfaire les rêves de sultan Erdogan».

«Ainsi lorsque nous observons ces buts et projets des forces ennemies à la Syrie, nous disons que la reprise et la libération d’Alep du contrôle des gangs terroristes, outils de réalisation des projets ennemis, seraient une transition de la patrie syrienne vers la guérison. Et ceci se reflèterait sur les autres villes : Idleb, Hama mais également les villes de l’Est, parce qu’Alep est une voie d’exportation des produits alimentaires syriens vers Hassaké et les autres ports syriens», a indiqué l’expert.

Et de conclure : «Donc la reprise d’Alep signifie l’effondrement des projets ennemis, parce que cette ville est le centre du conflit entre deux projets, le premier tentant de diviser la région avec les idéologies terroristes et criminelles et le second est le projet humanitaire qui procède en faveur du triomphe de la sécurité nationale arabe».

Début de la fin de la guerre

A la question si la reprise d’Alep signifie-t-elle le début de la fin de la guerre contre la Syrie, Maksoud a répondu avec une affirmation : «En observant ce qui se déroule à Damas et dans les autres villes on peut dire que la reprise d’Alep signifie la fin du projet terroriste, et que la Syrie a vaincu le terrorisme et les gangs qui ont été utilisés dans cette guerre. Alep est un point central pour tout le projet de la région, du côté de l’est et du sud, également dans les régions intérieures. Les outils et les scénarios des ennemis ont tous échoué», a-t-il dit.

Le général estime que «lorsque l’armée et ses alliés ont pu libérer une dizaine de quartiers stratégiques et en premier lieu le quartier Hanano, ceci a ouvert la voie de la victoire. Avec la défaite des terroristes à Hanano, la chute des autres quartiers s’est enchaînée, surtout du coin nord-est, et ensuite l’armée a passé du mont Hanano au mont Badro, deux positions dominantes et stratégiques par rapport à tous les quartiers, ce qui a entrainé un effondrement dramatique dans les rangs des groupes armés».

Concernant la fin de la bataille, «on ne peut pas préciser une date mais j’estime qu’il y aurait un effondrement rapide».

Au sujet de la position turque, concernant notamment le nord d’Alep, Maksoud a signalé que «la position de la Turquie s’analyse à partir de la politique d’Erdogan (président turc). Malgré son expérience politique, les évènements ont montré qu’il est un adolescent. Il a emmené la Turquie à une étape d’explosion incontrôlable. Erdogan s’est ainsi dirigé vers Jarablus et al-Bab pour affronter le projet kurde».

D’après Maksoud, «Bientôt il va arrêter sa marche vers al-Bab parce qu’il a reçu des messages durs selon lesquels l’armée et ses alliés, surtout la Russie, vont contre-attaquer et ils possèdent les moyens nécessaires, de même ils mènent une guerre juste. De plus, l’OTAN a abandonné Erdogan et ses ambitions. Et les menaces du président turc d’ouvrir les frontières pour laisser passer les migrants vers l’Europe ont en plus augmenté la tension entre la Turquie et l’UE, ce qui mènerait peut-être à des sanctions contre le pays» qui attend depuis des années son adhésion à l’UE.

03-12-2016 | 14:27
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