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Par Hassan Salameh*

L'État égyptien a entrepris dernièrement plusieurs démarches  positives quant à son attitude à l'égard de la crise syrienne, après avoir été marginalisé ou otage des politiques de certains pays du Golfe, notamment de l'Arabie.

A la suite des signes positifs émis par l’Égypte: Le Caire poursuivra-t-il son repositionnement?

En dépit des contacts d'ordre sécuritaire qui ont été maintenus entre le Caire et Damas à la suite de l'accès de Sissi au pouvoir, les démarches positives entreprises par le Caire dans les derniers mois à l'égard de Damas ont été significatives, vu le rôle que pourrait jouer l'Égypte dans les efforts vers la solution politique en Syrie. Un rôle qui rétablirait l'équilibre sur la scène arabe. Un équilibre sapé dans les dernières années par les paris et les complots saoudiens.

Des sources diplomatiques évoquent plusieurs démarches  positives prises par le régime égyptien récemment. Des démarches qui seraient suivies par d'autres pour rétablir le rôle requis par le Caire sur le plan arabe.

Les positions positives essentielles prises par le Caire selon les sources diplomatiques sont les suivantes:

1- La teneur du discours du président Abdel Fattah Sissi lors de l'Assemblée  générale de l'ONU en octobre dernier. Le président égyptien avait évoqué une nouvelle  approche quant à la solution en Syrie et au rôle du président Bachar Assad dans cette solution. Un discours dont la teneur fut en harmonie avec la vision russe et iranienne. Un fait qui a gêné le régime saoudien, lequel a plus tard imposé des sanctions contre l'État égyptien, dont, la cessation de l'approvisionnement en pétrole, assuré par la compagnie Aramco, en plus de plusieurs  mesures financières et économiques.

2- Le vote de l'Égypte en faveur du projet russe il y a un mois, en ce qui concerne la trêve à Alep. Une autre position qui a embarrassé l'Arabie.

3- La visite faite par le chef de la Sécurité Nationale de Syrie, le général Ali Mamlouk au Caire, à la suite des prises de positions précédentes. Les sources affirment que cette visite a ouvert l'horizon à une large coopération  au  niveau des renseignements et de  la lutte antiterrorisme, et aussi au niveau politique. Les mêmes   sources ajoutent que plusieurs rencontres ont eu lieu dernièrement  entre les officiers des services de renseignements des deux pays.

A partir de la nouvelle orientation des autorités égyptiennes, une question se pose sur la nature des relations entre le Caire et Riyad à l'heure actuelle.

Selon les sources interviewées par Al-Ahednews, il n'y a pas eu de communication politique entre les deux pays suite à l'arrêt  de l'exportation du pétrole saoudien vers l'Égypte. Ainsi les relations entre les deux pays sont troublées distantes et marquées par la tension et ce malgré l'absence d'escalades verbales de la part des deux capitales. Cependant, il serait difficile de rétablir ces relations tant que le régime saoudien tente de troquer certaines aides financières à des positions politiques en faveur des paris et des complots saoudiens,  non seulement contre la Syrie mais aussi contre le Yémen. Les sources ajoutent que les sanctions imposées par les Saoud sur l'Égypte avaient pour raison l'intention du régime de Sissi de prendre des décisions souverainistes dans le contexte de la politique étrangère d'Égypte, loin de l'engagement dans les caprices du régime saoudien.

Une dernière question se pose. Le régime de Sissi poursuivra-t-il son repositionnement en prélude à la récupération, par le Caire, de son rôle régional pour contribuer dans le règlement  de la crise syrienne? Et dans ce cas, que signifie le repositionnement en question?

Selon les sources diplomatiques, les démarches entreprises par le régime de Sissi ont été un premier signe effectif sur un rétablissement du rôle de l'Égypte sur la scène  arabe. Mais on estime que la finalisation de ce repositionnement aurait une série  d'effets sur la région, surtout sur la scène arabe et par la suite sur la situation en Syrie.

Les sources ajoutent que les démarches égyptiennes constitueraient un tournant stratégique important en faveur de l'axe de la résistance. Un fait qui pourrait priver le régime saoudien d'une carte de laquelle il a longtemps profité pour prétendre l'existence d'un conflit sunnite-chiite. Ce fait pourrait de même renforcer le front anti-américain et limiter l'hégémonie des alliés de Washington sur la majorité des régimes arabes, arrivant en fin de compte à consolider la possibilité de la  solution politique de la crise syrienne.

Source : Al-Ahednews. traduit par l'équipe du site

 

22-11-2016 | 08:49
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