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La ville d’Alep constitue la tête de pont de la guerre syrienne. Celui qui la domine contrôle le plus important point stratégique du pays. Le principal problème: au cas où la ville serait prise, la guerre ne prendrait toutefois pas fin, affirment des experts en la matière.

«Les pays du Golfe sont prêts pour un deuxième Afghanistan en Syrie».

En proie à une guerre sans merci depuis déjà presque six ans, la ville d'Alep joue toujours un rôle clé dans le conflit syrien opposant l'armée gouvernementale, les groupes armés et le groupe terroriste «Daech». À en croire certains experts, celui qui contrôle la ville dispose du plus important point stratégique du pays, entre la Méditerranée et l'Euphrate, au sud-ouest de la Syrie.

C'est pour cela, écrit le journal allemand Handelsblatt, que l'armée gouvernementale ˗ épaulée par ses alliés: la Russie, l’Iran et le Hezbollah libanais ˗ cherche à reprendre par tous les moyens le contrôle sur la ville, notamment sur sa partie orientale où les groupes armés ont pris leurs quartiers.

Bien que ce ne soit pas pour aujourd'hui, ni même pour demain, le gouvernement syrien parviendra tôt ou tard à atteindre son objectif, affirment les experts.

«Alep tombera lentement, peut-être en l'espace d'un an», indique notamment Robert Ford, ancien ambassadeur américain en Syrie: «Alep ne constitue pas le tournant, pas encore. Le président Assad parviendra sans doute à ses fins. Cependant, cela ne mettra pas fin à la guerre, les rebelles continuant de résister en dépit de bombardements acharnés».

«Cela peut durer encore cinq ans, peut-être dix, mais au bout du compte, Bachar el-Assad règnera en maître sur le pays divisé», conclut M. Ford.

Le journaliste arabe Sarkis Naoum a de son côté indiqué que les pays du Golfe, soutenant en cachette les groupes armés, essayeraient dans les années à venir d'empêcher le gouvernement syrien de prendre le dessus dans le conflit: «Pour les pays du Golfe, c'est la guerre du siècle. Ils sont prêts pour un deuxième Afghanistan».

Et de rappeler: «Dans les années 80, l'Afghanistan était en proie à une guerre opposant le gouvernement et les moudjahidines. Tandis que l'Union soviétique épaulait les troupes gouvernementales, l'Arabie saoudite aidait les insurgés islamistes en leur fournissant des munitions. Bien que l'armée afghane avait alors une supériorité stratégique et contrôlait toutes les grandes villes, elle ne parvenait pas à endiguer la résistance des moudjahidines. En fin de compte, l'Union soviétique a retiré ses troupes».

«Il est possible que cela taraude toujours Moscou. (…) La Russie cherche à renforcer son influence géopolitique sur la péninsule arabique et à s'imposer en tant que puissance mondiale sur la scène internationale», souligne M. Naoum.

Source: Sputnik

17-10-2016 | 13:54
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